Toussaint 2012

STAGE DE PERFECTIONNEMENT DU

 

LUNDI 29 OCTOBRE AU 1ER NOVEMBRE INCLUS

 

INSCRIPTION STAGE DE LA TOUSSAINT

 

LUNDI :

A l’heure où certains se retournaient une énième fois sur leur oreiller, savourant ce premier lundi des vacances de Toussaint, une agitation certaine se ressentait au 18, rue Barrière. Les riverains qui sont habitués aux débuts de semaine silencieux étaient alors avertis : le dernier stage de perfectionnement en 2012 prenait place.Ils étaient tous là, 30 représentants des premières catégories du football (une pensée pour Mattéo LEGOUT en convalescence). Des habitués du club de SAINT MARCEL, des alentours, venant de la région parisienne et comme à chaque fois, un ou deux pour qui cela allait être une découverte totale, parmi lesquels : POTIER DE COURCY Alexandre (la mascotte), ANDRES Paul (timide seulement au départ), CAPRON Yanis (visiteur surprise), FERRANT Téo (tranquille), GALAUP REY (fidèle aux rendez-vous des stages), MARTINEZ Célio (Batman), VANDER CRUYSSEN Théo (tour opérateur), VANDER CRUYSSEN Gabin (le petit frère), DANICOURT Mayeul (déjà à l’aise)… Les premiers échanges pouvaient se faire dans les tribunes, entre tapes amicales, rires, et coups d’œil qui dévisagent. L’armada des responsables aussi prenaient ses marques : Frédéric à la baguette, Erwan ramenant des nouvelles de Mont Saint Aignan, Valentin très studieux au pointage des arrivées, Anthony et Thomas en binôme polyvalent, Mathieu superviseur serein, Christian arrivant comme le couvercle sur la casserole… en dernier. Les premières victimes furent les viennoiseries, portées disparues à la table de marquage où un café chaud était offert aux parents présents.Le programme était affiché au tableau, à côté de la composition des groupes et du premier bel échantillon des futurs calendriers 2013. Remerciements à Mme BELLEC pour ce travail en cours. Place au discours d’accueil.Les brefs mots distillés par Frédéric réchauffaient les oreilles tandis que les têtes finissaient de se réveiller. Les sujets étaient attentifs tandis que le défilé des éducateurs en formations à l’Initiateur 1, plus bas, semblait donner le ton. Un stage débutant par des choses sérieuses. En effet, une série de tests pour tous était annoncée d’entrée.Plus ludiques qu’autre chose, les différents ateliers installés au Léo ont pourtant révélé les esprits de compétition de chacun. A la fin de chaque étape de chronométrage ou mesure, les éducateurs étaient pris d’assaut pour annoncer le classement à chaud. Groupe après groupe, quintuple sauts, conduite en huit, course brisée, 20 m avec ou sans ballon étaient enchainés. Juste entrecoupés par deux pauses jonglerie et passes de précision. Les tests achevés, les différents groupes se créaient des petits terrains afin de prolonger les confrontations au cours d’un match. Puis vint la première pause. Retour au COSEC, en croisant José armé de son engin de découpe massive.Le vent glacial qui avait balayé le pré toute la matinée, était vite évacué par la douche vaporeuse. Les chaudes gouttes firent tellement d’émules que l’on pu furtivement apercevoir un train de galopins allant profiter de celles libres côté éducateurs. Chacun à son rythme enfilaient des vêtements propres et c’est là que l’on se rend compte de la technique nécessaire pour aboutir à des lacets convenablement noués.Il était temps de se mettre en marche vers la cantine de l’école primaire Jules FERRY. 10 minutes de marche gaiement qui ont pour résultat de finir de vous creuser l’estomac. La consigne est de goûter à tout. Mais, malheureusement pour les dames de service (merci pour leur patience), elle ne fut que trop bien respectée à chaque fois. Les assiettes étaient remplies à maintes reprises. Rendant lourd le retour au stade.Pourtant, pas de répits. Les tribunes à peine retrouvées, il fallait déjà choisir entre trois activités permettant de digérer agréablement. Les maîtres ès agilité optaient pour le tennis de table. Les moins frileux osaient le tennis-ballon. Les adeptes du virtuel se dirigeaient vers le club house pour des parties de Fifa sur X-Box. Moment de détente, où l’on aura surpris quelques uns en train de roupiller, dans un coin.14h30 sonnait au Léo et là les stagiaires du Groupe 2 étaient remis entre les mains des éducateurs en formation. Pour compléter, les autres licenciés du club en U11 étaient conviés, de même que les jeunes de VERNON SPN. Ainsi, la pression était partagée entre cobayes de luxe et moniteurs débutants. Finalement, chacun y trouva son compte, comme toujours dès que le jeu débute.Le Groupe 3 ne s’en laissait pas compter, avec tout autant d’entrain autour de Thomas et Anthony, pour l’occasion maîtres d’œuvre. Tandis que Mathieu et Erwan menaient la première troupe sur des exercices plus techniques. Mais plus une seule parcelle verte non foulée par des crampons à ce moment de l’après-midi. Le Léo était plein comme un œuf. Ce qui nous fait reconnaitre le bon travail des jardiniers tout au long de ce début de saison.Entre cris de motivation et coups de sifflets, les ateliers faisaient ressortir la part d’émotion en chacun. Que de frénésie partagée autant par les éducateurs que par les parents aux abords de la pelouse. Les matchs de fin de séance pouvaient alors conclure les oppositions ponctuelles. Le retour au calme était mis à profit pour reformer les groupes avant de prendre une dernière fois la direction des douches.Il est des moments sacrés lors du stage. Evidemment, le goûter de fin de journée en est un. Passage obligatoire au cours duquel l’on refait plus que le match, où la crainte du gauche de Christian nous fait soudain penser à la serviette oubliée, où les gourmands inventent des stratégies pour détourner l’attention du responsable de la distribution, où les parents reviennent aux nouvelles, et où l’on se promet de revenir le lendemain plus affuté.

 

MARDI :

A chaque jour sa nouveauté et ce matin-là, on s’y voyait tous ; menant notre équipe à la victoire au bout d’un crochet sur le gardien, suivi d’un tir dans le but vide. Ce matin-là, c’était TOURNOI de FIFA pour le groupe 1, TOURNOI de FUTSAL pour les groupes 2 et 3. Cependant, certains étourdis rajoutaient à la difficulté le fait de devoir évoluer en chaussettes suite à l’oubli des baskets propres, au pied de la porte de la maison. Qu’à cela ne tienne, l’enjeu valait bien quelques glissades : AVOIR TOUS LES DESSERTS DU MIDI EN DOUBLE !Au programme, 12 matchs de poules entrecoupées par deux séries éliminatoires de tirs aux buts. Adrien faisait office d’arbitre officiel. Les stratégies étaient de mise, les parades requises, la maitrise du ballon primordiale. Notre fiction a cependant rattrapé la réalité. Après une première partie de matinée mitigée, l’équipe de « BARCELONE » a finalement terminé le challenge en trombes en alignant 3 victoires de suite en poules et terminant sur un tir au but victorieux de son gardien Marius lors des pénaltys. Le « REAL MADRID », son dauphin n’a pas démérité, illustrant encore une fois la supériorité hispanique en Europe. Bonne résistance de l’hôte « SAINT MARCEL » jusqu’aux dernières confrontations. Par contre, nous espérons que la dernière place de l’« OLYMPIQUE DE MARSEILLE » n’est pas prémonitoire !Quoiqu’il en soit, les desserts n’avaient qu’à bien se tenir. Et pas qu’eux, vu la claque mise aux lasagnes une heure après le futsal. La palme revint à Isaac, imbattable dans la demande de rab. Et ce fut avec la moustache dessinée par les glaces au chocolat que les vainqueurs du matin firent le chemin retour aux vestiaires. Avant de retrouver leurs professeurs de la veille.

 

MERCREDI :

Spartan, James Bond, Assassin’s Creed, tels étaient les mots qui virevoltaient dans l’air au point de rendez-vous matinal. De quoi était-il donc question ? De tirs de précision oui mais une seule arme, le pistolet laser entouré de mousse du LASER GAME ! Il est vrai que les hostilités n’ont fait qu’aller croissantes tout au long de la route. Les habitués intimidaient déjà leurs proies potentielles, de part leurs dénominations et leurs tenues de camouflage. Equipe bleue contre rouge à chaque fois, mais chacun confiant sur ses capacités. Lâchés dans la sombre salle tels des Predactor, les snippers œuvraient au fil des cachettes et autres pièges. Des cris par ci dénonçaient une vibration récente, des bruits de pas par là annonçaient un proche guet-apens. Nombreuses furent les victimes. Certains finissants même par tirer sur eux-mêmes, surement dans un sursaut d’adrénaline. 20 minutes plus tard, le sort en était jeté. Les compteurs arrêtés allaient rendre leur verdict du plus martyrisé au Goldenfinger du moment. Pour l’histoire Anthony, Mandanda, Mayeul furent des meilleurs tireurs d’élite.Puis, tranquille retour à la lumière. On terminait la matinée par des échanges au ping-pong tempérés par des quizz footballistiques.Le dernier passage à la cantine fut plus serein et plus rapide. La faute aussi à ce soleil d’habitude rare dont tout le monde voulait profiter. Après-midi rayonnant donc, et les groupes s’échangeaient les activités de milieu de journée. Un peu après, l’arrivée des effectifs supplémentaires permit de réanimer les esprits et la faim de ballon fut enfin satisfaite.Il y avait des revanches à prendre par rapport à la veille. Comme si la phase 1 officielle du calendrier de cette saison ne s’était jamais stoppée.

 

JEUDI :

Nous fûmes accueillis par de délicats muffins concoctés par Caroline, l’une de nos maîtres des clés sur les installations. Initiative savourée par l’équipe d’encadrement. Nos papilles s’en souviennent encore. Merci à elle pour cette attention. Ceci permit de mieux avaler la nouvelle : l’OLYMPIQUE DE MARSEILLE ne gagnera pas sa 4e coupe de la Ligue de suite ! Déception noyée de plus par les remous que créait la piscine dans les têtes des stagiaires. L’heure était plutôt à la vérification du paquetage. Le plus léger possible à cause de la longue route menant aux marches de l’espace nautique. Chaque année, des groupes se forment pour plonger la tête des moniteurs sous l’eau. Celle-ci n’a pas échappée à la règle. Bien paisibles aux premiers trempages d’orteils, les bataillons se sont rapidement mis en nage pour renverser leurs cibles. Et on a beau être costaud, dans l’eau, presque plus aucun poids ne vaut.Il y eut plus de tasses bues qu’une cuisine ne saurait en contenir. Les gardes du corps étaient pris à défaut ; quand certains mercenaires changeaient de camp à chaque plongée. Les bassins trémoussaient sous les batailles d’eau. Puis vint la traditionnelle manche de conservation du ballon. Adultes renforcés par Eric ROHART et Didier SOUTIF contre adolescents aidés par Valentin et Quentin LEPAGE, présent pour l’occasion. La partie fut serrée et surtout épuisante. Un tour dans la pataugeoire ou le toboggan fut alors bienvenu. Des cris, des mêlées, des coups de volley, du plaisir. De quoi ouvrir grandement l’appétit à l’appel du non moins attendu passage au Mac Donald’s.Attendu par les stagiaires, redoutés par les éducateurs à cause de son organisation, le repas au fast-food s’est assez bien déroulé. A noter, la distribution des vivres admirablement tenue par Eric. Pas de couacs mais de terribles trombes d’eau venues du ciel qui nous ont forcés à prolonger notre séjour dans la salle. Si l’on y rajoute l’opération de sandwichs supplémentaires du moment, on comprend pourquoi le retour au stade fut le plus lent du stage. Les estomacs et jambes étaient tellement lourds que l’on eut l’impression que le chemin était plus long.Cependant, c’était le dernier après-midi du stage. Et l’appel du terrain a de nouveau agit comme un stimulus. Oubliée la fatigue pour cette dernière fête. Tel fut le mot à l’issue des ateliers. En effet, les jumeaux Karim et Zian nous faisaient l’honneur de partager avec nous plusieurs gâteaux à l’occasion de leurs 10 ans, la veille. Merci à Madame NEGADI et le « Joyeux Anniversaires » fut entonné pour ces deux bons éléments du club. Avant cela, Frédéric avait distillé ses dernières sentences et impressions. Consignées pour chacun sur le certificat de stage. Le ressenti était celui d’une bonne semaine passée ensemble. Les quelques petits accrocs ayant été corrigés le mieux possibles par les responsables.Comme un signe qu’il ne faut garder que le bon, et passer l’éponge sur le moins bon, l’orage éclata, une fois toutes les âmes dispersées ; effaçant notre passage sur les terrains, mais chaque éclair remplissait les yeux du souvenir des meilleurs moments passés ces 4 jours, le grondement suivant faisait s’écrier : « Vivement l’éclairci, que l’on recommence à prendre du plaisir ! ».

 

Remerciements à tous ceux qui ont participé au bon déroulement de ce stage de perfectionnement TOUSSAINT 2012.

LE CLASSEMENT REGIONAL 2